sur les murs de Paris
le jeune T., enfin sorti d'une époque trouble où il se livrait à de coupables activités terroristes, se plait à photographier les méfaits de racailles urbaines d'un autre genre et il m'autorise gracieusement à diffuser ses clichés, merci bien.
l'idéologie de ces activistes est assez difficile à cerner d'après leurs barbouillages facadiers, amour des animaux ? désir de savane et de grands espaces? dénonciation de l'embourgeoisement urbain par l'antithèse de la bète sauvage ? plaisir esthétique ? on ne sait pas, mais ça fait joli



tiens, et puis des comme ça j'en ai jamais vu, mais y'a bien un guignol qui a du essayé :

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